15 juin 2010
La cession de «créances export»
La vente d’un produit ou d’un service à l’exportation peut générer des problématiques liées au recouvrement et à la garantie de la créance. Gare aux PME qui ne disposeraient pas de reins solides !
Effectivement, même si 90% des exportations des PME françaises s’effectuent au sein de la zone euro, il n’en demeure pas moins que la culture de paiement varie d’un pays à l’autre. Les Allemands paieront sous 30 jours alors que les Italiens attendront jusqu’à 100 jours. Sans oublier que les us et coutumes de chaque pays, le décalage horaire ainsi que la langue utilisée peuvent venir compliquer le recouvrement des créances.
Afin de répondre à ses clients, un opérateur pourra intervenir dans le cadre d’un contrat d’affacturage classique, sur les créances à l’exportation. Le factor local sera en charge de l’encaissement du règlement avec des actions faites dans la langue locale. Il offrira également une couverture du risque d’insolvabilité, qui permettra à l’entreprise de se développer sereinement sur des zones géographiques mal maîtrisées.
En revanche, la possibilité de recourir à l’affacturage export n’est malheureusement pas systématique. Certaines régions du monde sont encore pas ou peu couvertes par les factors. L’Afrique noire, une large partie de l’Amérique du sud en sont des exemples.
IFN Finance a développé depuis l’origine une offre destinée à couvrir les besoins des entreprises exportatrices. En fonction de la zone géographique, la gestion des créances se fera soit directement par les équipes dédiées d’IFN Finance, soit par l’un des membres du réseau mondial IFG (International factor group) auquel appartient IFN Finance.
Laurent Dray, Directeur commercial d’IFN Finance.